Dany Lacerte et l’énorme retard de Twitter

Hier, pendant le peak du phénomène Dany Lacerte, j’étais, pour une fois, intéressé à connaître l’avis des gens. J’suis allé faire un tour sur Twitter et j’ai cherché pour le mot-clé « Dany Lacerte ». 7 résultats, seulement. What’s up Twitter? Parmi les 7 résultats, 5 provenaient d’un retweet de mon billet sur le sujet. Une seule autre personne avait pris l’initiative d’en parler. Les 6 autres étaient en lien avec moi.

Who da fuck is Dany Lacerte??? C’est ce qu’aurait pleuré le Canada anglais, en 2009, en voyant le nom du chasseur de cyber-prédateurs dans les Trending Topics du coté du Canada. Mais…on est en 2011 et Dany Lacerte n’a même pas fait un minimum de bruit sur Twitter. Du moins, pas avant que Dominic Arpin et TVA décident d’en parler, et même encore. Ça aurait dû.

Twitter n’est plus à l’affût. Il n’apprend plus les nouvelles à sa communauté avant les gens normaux. Faudra réviser les avantages d’être sur Twitter, parce qu’être à l’avant-garde n’en fait plus partie.

Je comprends un peu mieux pourquoi plusieurs gens dans le domaine des médias sociaux n’ont jamais eu connaissance du nom de Gab Roy et des autres personnages colorés du web d’ici et d’ailleurs…

Je déteste.

 

Les cyber-prédateurs doivent craindre Dany Lacerte

Avant de lire ce billet, je vous suggère également la lecture de mon texte pour le magazine Nightlife.ca, sur le même sujet.

J’écris ce billet, samedi le 19 novembre 2011, il est présentement 8:45 AM. À l’heure où je vous parle, y’a la réputation d’un cyber-prédateur dans la jeune vingtaine qui est en train d’être détruite. C’est probablement le phénomène viral québécois le plus rapide auquel j’ai assisté. C’est parce que Dany Lacerte, un random Facebook user a décidé de non seulement partir à la chasse aux cyber-prédateurs, mais d’également les piéger sur vidéo.
Tout ça a commencé hier soir, très tard, vers 22:00, quand le “buzz-générateur” Jay St-Louis a mis la main dessus. À partir de là, on n’avait qu’à observer l’explosion. Après une heure seulement, le vidéo avait été partagé 400 fois. Ce matin, à mon réveil, plus de 750 partages et Dany Lacerte accumulait encore les demandes d’amitié. Il a recueilli plus de 400 nouveaux amis en même pas 12 heures.

*Les vidéos en question ne sont plus disponibles.

Faut vraiment ne pas avoir visionné le reportage de J.E pour continuer à tomber dans le piège aussi facilement. Quoi qu’il en soit, présumés cyber-prédateurs de J.E ou non, on part tous à égalité dans ce vagin-jeu, les plus lâches abandonnent pis montrent leur graine à des petites filles de 13 ans sur le web.

Je vous déteste.

Les épicuriens? Vraiment?

4-5 restos par semaine? Je te déteste. Mon sujet de la semaine sur Nightlife.ca

À lire ici.

LOLZ Martin a oublié son iPhone!1!!

Tsé quand tu t’retrouves face au iPhone ou compte Facebook de ton ami qui l’a malencontreusement oublié chez toi, y’existe beaucoup d’autres jokes que celle qui prétend qu’il mange plusieurs pénis dans la même soirée.
Genre, des drôles, peut-être.

Tsé quand tu t’retrouves face au iPhone ou compte Facebook de ton ami qui l’a malencontreusement oublié chez toi, y’existe beaucoup d’autres jokes que celle qui prétend qu’il mange plusieurs pénis dans la même soirée.

Genre, des drôles, peut-être.

Mes deux derniers billets chez Nightlife

Le premier, traite de pédophilie, en pleine controverse de cyber-prédation, suite au reportage de J.E.

Cliquez ici pour le lire.

L’autre parle des piétons. Enough said. Allez lire.

Cliquez ici pour le lire.

Journée radio avec Gab Roy – Radio-Canada + CISM

Radio-Canada

Suite à mon billet concernant les médias sociaux, moi et Gab Roy avons été invités, samedi dernier, à l’émission La Sphère sur la Première Chaîne de Radio-Canada. Michelle Blanc y était aussi. Voici nos meilleurs moments.

http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F27632545&show_comments=true&auto_play=false&color=30a1d8

CISM

Le soir même je devais me rendre à CISM pour livrer mon habituelle chronique à l’émission Ghetto Érudit. J’ai décidé d’amener Gab avec moi. Voilà.

http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F27634815&show_comments=true&auto_play=false&color=30a1d8

Gab Roy, Murphy Cooper, Ghetto Érudit

Pourquoi vous me décevez tant à l’Halloween

Dans ma dernière chronique sur Nightlife.ca, je vous parle de ce qui m’a toujours turn-off de l’Halloween.

Par ici.

Mise-au-point pour les experts des médias sociaux

En début de semaine, je livrais ma quatrième chronique hebdomadaire chez Nightlife.ca et comme je m’y attendais un peu, elle a eu l’effet d’une bombe sur les médias sociaux. C’est parce que je dénonçais plusieurs trucs constatés dans les derniers mois en lien avec les utilisateurs twitter, les spécialistes des médias sociaux et tout ce qui s’y rattache. Après une heure seulement, Facebook comptait déjà 200 shares de mon billet et dans l’espace de 24h, j’ai dû répondre aux questions de plusieurs gens dans le domaine qui n’ont pu s’empêcher de pleurer.

Comme je n’ai pas tant élaboré sur Nightlife, je me suis permis de le faire ici, sur plusieurs points.

Ça va comme suit.

Gab Roy
Beaucoup de gens qui éprouvent de la haine (ou de l’indifférence) pour Gab Roy ont réagi comme des ados de 14 ans incapables de faire la nuance, comme si je venais de lui décerner le titre de « meilleure personnalité du web et exemple à suivre pour les trois prochaines décennies ». D’autres ont prétendu que mes connaissances du web ne s’étendaient pas très loin si je prenais Gab Roy comme référence.

Dans l’article je parle de ce qui se passe au Québec, il est donc normal que j’aie dû choisir une personnalité web québécoise comme exemple. J’ai pris une des plus connues, celle qui pourrait causer un tremblement de terre demain matin en claquant des doigts, qu’on le veuille ou non, et même si ça peut faire reculer l’évolution de l’humain d’une bonne centaine d’années. Je sais que vous ne voulez pas, mais il existe et son following constitué d’une bonne majorité d’idiots qui feraient tout ce qu’il dit est énorme. Si vous n’avez jamais entendu parler de la manifestation des dinosaures ou de l’incendie chez Kia Pointe-Aux-Trembles, c’est que vous n’êtes pas très curieux, ce qui se veut une qualité NÉCESSAIRE, selon moi, pour œuvrer dans le web ou même dans le domaine des communications. Ça sous-entend également que vous n’êtes pas très à l’affût de ce qui se passe autour de vous. À votre place, je me sentirais comme un imposteur, mais ça c’est juste moi j’imagine…

Oublions Gab Roy là, que ce soit dans une conversation dans un bar ou avec un client, si vous dites tout bonnement qu’Étienne Dano a parti le bal avec les chansons sur les douchebags ou que ça serait malade que pour la première fois de l’histoire du Québec une personnalité web organise un gros événement si elle atteint un nombre suffisant de fans sur sa page Facebook, vous allez vite vous faire remettre à votre place par des gens qui s’empresseront de vous lancer les noms de PelleP et Alex Champagne. J’veux dire, vous comprenez le point, c’est supposé être votre domaine, votre univers, c’est la moindre des choses de vous en tenir informé, d’en savoir plus que les autres sur les phénomènes/événements qui ont marqué la courte histoire des internets québécois. Surtout si ça s’est passé récemment.

Le vrai web
L’argument qu’on m’a sorti le plus souvent depuis mon billet est le suivant: « Oui mais Gab Roy est dans une niche particulière! » Justement dude, cette niche est celle que tu DEVRAIS connaître puisqu’elle s’appelle le WEB QUÉBÉCOIS. Tsé, avant que les entreprises virent au numérique pour ne pas perdre la face, y’existait un WEB. En dehors de votre univers, y’a un vrai de vrai web qui se trouve à l’intérieur du web. Il existe des influenceurs qui influencent d’autres gens que des influenceurs et des projets 100% Internet qui ne partent pas d’un produit déjà bien établi et connu de la masse. C’est ce web qui a préparé le terrain pour vous, celui qui s’est assuré de faire avancer les choses pendant que tout le monde lui levait le nez. Celui là, il est encore là et on tente de le rendre trop à l’image des médias traditionnels et grosses corporations. On veut le diluer pis on pointe du doigt ceux qui ne font pas dans le politically correct.

4Chan et les memes
Les gens ne semblent pas comprendre l’influence que 4chan a eu sur le web au cours des dernières années. Le parallèle entre South Park et 4Chan est facile à faire dans cette situation quant à l’interprétation que les gens peuvent avoir à leur égard. Les plus matantes vous diront que South Park n’est rien d’autre que du « Fuck you, fart, jew, shit, son of a bitch », alors qu’il suffit de s’y attarder un peu pour se rendre compte de ses nombreuses dénonciations sociales par le biais de l’exagération et l’ironie. Pour 4Chan, c’est un peu le même truc, on n’interprète que le mauvais coté (qui prédomine, of course) et tout le reste devient inexistant. 4Chan c’est beaucoup plus que des ados qui te lancent des « U Mad Bro? ».

On m’a dit aussi: « En quoi est-ce que connaître 4chan peut aider dans une stratégie web? » J’pense que c’est un minimum, pour les gestionnaires de communauté télé, par exemple, d’être en mesure de comprendre et de s’adapter aux différents degrés de l’univers web. Le web, c’est aussi l’ironie, l’auto-dérision et l’anonymat.

Il existe d’ailleurs un terme pour désigner une personne qui observe avant de pouvoir s’intégrer convenablement à une communauté sur Internet. Un lurker. Cette habitude devrait être prise en tout temps.

Je vous déteste.

Hey le gars du…

Hey le gars qui distribue le Journal Métro, j’aurais une demande spéciale. Peux-tu m’le crisser plus dans ‘face, ton journal? Merci d’avance.

journal métro

Ce que Youssef Shoufan déteste des médias sociaux

Youssef Shoufan, c’est aussi @mysteryoussef et il vous a concoctés une grande liste de choses qu’il déteste sur les médias sociaux et le web en général.

Il déteste.

Youssef Shoufan

Youssef Shoufan

«Lovin’ & Laughin’. Journaliste multimédia indépendant basé à Montréal. J’♥ les mots, la photo, la vidéo, les pubs intelligentes et ce qui est artsy. Agnostique. Végétarien.»

—–

Je suis quelqu’un qui aime beaucoup. Mais parfois, je déteste. Voici une liste de comportements que je déteste sur le web.

(Et n’hésitez pas, dans la section des commentaires, à me contredire, me confronter, approuver ou compléter le tout, parce que ça, c’est un comportement web que j’aime.)

sur twitter, je déteste:

  1. les gens qui souhaitent bonne nuit à leurs followers (peut aussi s’appliquer aux bonjours)
  2. les comptes qui lient automatiquement leur profil ou page facebook à leur fil twitter
  3. les publicités (ou les personnes qui en font parce qu’elles sont payées pour le faire)
  4. les comptes professionnels qui parlent au «JE»
  5. celles et ceux qui achètent des followers. (celles et ceux qui les vendent aussi)
  6. #teamfollowback (c’est un peu #loser)
  7. celles et ceux qui commentent factuellement un événement sportif (rajoutez au moins un point d’exclamation au tweet. si je veux connaître le pointage, je vais sur les sites webs relatifs à mon désir)
  8. les comptes, personnels ou pas, qui renvoient un message direct lorsqu’on s’abonne à ces derniers (exceptionnellement, ça passe)
  9. les tweets dépendants, où on prend pour acquis que toute la planète est au courant de ce qui se passe (peut être compréhensible lors d’événements majeurs où quiconque sur la planète sait ce qui est en train de se passer)

sur facebook, je déteste:

  1. les applications du genre «sachez qui consulte votre profil» (vous n’avez pas encore compris que ça n’existe pas?)
  2. les pages du genre «les 200 000 premiers fans gagneront un iPad 2» (ok vous êtes stupides?)
  3. les publicités (même si j’ai AdBlock et que je ne les vois pas)
  4. les spammeurs (probablement les mêmes qui envoyaient des courriels pour avertir que msn allait fermer si on renvoyait pas le courriel à 10 autres personnes en moins de 5 minutes)
  5. les événements Facebook (surtout les personnes qui font 8 invitations par jour et ceux qui cherchent des colocataires)
  6. les personnes qui ont des discussions très temporelles à des endroits beaucoup plus intemporels (ex: donner rendez-vous à un(e) ami(e) sur une photo de profil)
  7. celles et ceux qui pensent être seul(e)s quand elles/ils écrivent
  8. ceux qui créent des pages ou groupes futiles
  9. les sites web où on commente avec facebook (pouvez-vous être encore moins dépendants d’une plateforme?)
  10. les profils personnels qui affichent complet, du style «Prénom Nom désolé(e) complet» (sauf pour Jean-Thomas Jobin Complet Pardon)

sur les réseaux sociaux en général, je déteste:

  1. les personnes qui cliquent sur les liens de spam et qui, par conséquence, polluent leurs ami(e)s ensuite
  2. les personnes qui ont des erreurs de français sur leur profil
  3. les personnes qui écrivent sans se relire
  4. les personnes qui font d’innombrables erreurs (grammaire, syntaxe, ponctuation, orthographe, etc.)
  5. quand une photo ou citation est utilisée sans crédit de la source
  6. les concours qui impliquent le vote des amis (pollution)

sur le web en général, je déteste:

  1. les check-in virtuels dans des endroits physiques (i.e. Foursquare) sans plus-value
  2. les sites web qui rechargent la page pour chacune des photos d’un diaporama (je sais que vous voulez avoir plus de clics, mais merci de respecter davantage les utilisateurs)
  3. les sites web en .ca (ça c’est mon côté indépendantiste 😉
  4. paper.li (il y a vraiment des gens qui lisent ça?)

pas sur le web, mais parlant du web, je déteste:

  1. les codes QR dans le métro (je n’ai pas de téléphone intelligent, mais c’est moi ou c’est inutile? on va vraiment revoir la pub en sortant?)
  2. les publicités imprimées où on ne fait que mettre, en petit, les logos facebook et twitter sans url.
Comme vous avez peut-être deviné, je passe beaucoup de temps sur le web pour remarquer tous ces détails. Alors je vous donne le droit de détester les gens qui passent trop de temps sur le web.